Publiée le par Sébastien Boussion
Compte rendu du CA du 4 septembre
Présents
F Comoz, A Riquart, O Sérazin, M Juhel, L Milési, S Boussion, JP Guyot, H Marie, R Bertouy, N Le Clech, P Jeulin, JF Brillard, F Fauvel, F Chenal, P Di Batista, A Froment, G Diff, B De Bethune, JY Jaffré, L Lebrun
Excusés
P Grellier – G Jaouen – J Lechartier – I Leruez – P Grados – JC Pinot – B Lacoste
En l’absence du président, c’est François Comoz qui présidera ce CA.
La séance est ouverte à 20h après l’installation de la vidéo transmission. Cependant, personne ne se connectera pour cette soirée.
1/Bilan financier
Stéphan Aubertin n’étant pas disponible, c’est Alain Riquart qui présente les comptes.
Vous trouverez tous les documents en pièces jointes.
Comptes très positifs pour Adaskell malgré un taux de remplissage un peu plus faible que l’année précédente. Les recettes sont établies à 13022€ pour 4622€ de dépenses.
Par contre concernant Nardoa, il y a évidemment problème.
Actuellement il n’y a que 6460€ de recettes pour 7785€ de dépenses. Stéphane estime à environ 3000€ de recettes déjà perdues du fait de l’immobilisation du bateau.
Pour faire face aux frais de remplacement du moteur il faudra débloquer les 15000€ de réserves en obligations. Il y aura de ce fait une petite perte de rendement puisqu’on sera obligés de débloquer la somme avant l’échéance prévue.
Alain explique que nous terminerons une nouvelle fois l’année à zéro mais que la santé financière de CCF n’est pas en danger pour le moment d’autant que les remboursements mensuels de Adaskell, 975,72 par mois, cesseront en février prochain. Cependant, nous serons quand même un peu sur la corde raide pour l’année 2025.
2/ Calendrier
Le calendrier d’automne est bien rempli à condition que Nardoa puisse retrouver sa santé.
Petite remarque de Laurent Milési à propos du remplissage de Nardoa par Bernard Lacoste avec 9 personnes à bord alors que le bateau n’est équipé que pour 8 passagers.
En réalité, Bernard Lacoste a embarqué sur Nardoa à St Malo pour aller faire aux Hébihens. Donc toujours dans la zone des 6 miles nautiques d’un abri.
De fait, le bateau est équipé d’un canot de survie pour 8 personnes. Mais dans la zone des 6 miles, le canot de survie n’est pas obligatoire. Il suffit donc que chaque passager ait un gilet de sauvetage et que le bateau soit équipé des fusées obligatoires. Bernard pouvait donc se rendre aux Hébihens dans ces conditions tout en étant en conformité avec les règles de sécurité.
Retour des bateaux à Cherbourg puis Ouistreham.
En principe les bateaux doivent être remontés pour la fin septembre ;
Pour Adaskell il y a deux possibilités : soit avec A. Froment entre le 23 et le 27 septembre soit avec JF Brillard entre le 7 et le 16 octobre.
Pour Nardoa, ce serait possible avec Michel les trois jours des 28, 29 et 30 septembre lors de la cession validation avec H Dechaufour et P Grellier. François Chenal propose d’avancer le bateau vers Dielette lors de son week-end du 21 et 22 septembre.
3/ Nardoa problème moteur
CA extraordinaire du 13 Août 2024.
Suite à la panne de moteur importante survenue le 3 Août à Guernesey un CA extraordinaire a été convoqué par Christian Boutron le 13 Août 2024.
La gravité de la panne impose le remplacement du moteur. Un dépannage serait d’une part aléatoire et d’autre part rendrait indisponible l’utilisation de Nardoa pour une trop longue durée sans être sûr du résultat.
Deux devis ont été obtenus un par le Chantier Naval de la Plaisance de St Malo à 17900€ , l’autre par le Chantier Méca GS de Ouistréham à 11000€.
Il fallait trancher et les conditions offertes par Meca GS étaient très largement avantageuses par rapport à celle de St Malo. Par ailleurs, il s’avère quasi impossible de trouver des moteurs reconditionnés, solution que nous aurions certainement préférée financièrement.
Accord a donc été passé avec Méca GS qui commande un moteur neuf et se déplacera sur une journée à St Malo pour le remplacer dés que le moteur sera livré.
Reste à décider si nous conservons l’inverseur actuel qui a été réparé en 2021.
Le mécanicien préconise le remplacement pour avoir une homogénéité mécanique complète et propose un inverseur neuf à bas prix.
Il est donc décidé de remplacer aussi l’inverseur.
Par ailleurs , il est convenu que le mécanicien pourra réparer le moteur et en assurer la revente en occasion ce qui permettra de récupérer quelques deniers.
En attendant il a été décidé de remettre Nardoa sur sa boule pour éviter les frais de port .
François Comoz, avec Stéphane et Sylvie, a procédé au remorquage de Nardoa sur sa boule avec son petit bateau à moteur ancré à Dinard. Environs 920€ d’économisés.
A ce jour, le moteur est arrivé et le tableau de commande doit arriver demain.
Alexandre, le mécanicien, prévoit d’aller changer le moteur le mercredi 11 septembre. Sébastien Boussion et Laurent Milési se portent volontaires pour aller assister le mécanicien dans cette opération.
Il serait utile que le problème de l’hélice soit aussi résolu.
Pour ramener Nardoa au Bas Sablons, H Marie qui prend Adaskell le week-end du 7 et 8 septembre se propose pour faire le remorquage avec son équipage.
Enfin, Pierre Di Batista se rendra à St Malo le jeudi 12 septembre pour remettre en état le frigo. Soit par simple remplacement de la carte électronique, soit par le remplacement du groupe si cela ne marche pas. Michel Juhel l’accompagnera.
4/ Échouage Nardoa aux Ecrehou.
Olivier Sérazin, chef de bord lors de cet évènement, présente les circonstances de cet échouage le 13 juillet 2024.
Les cartes des lieux et la trace du parcours sont affichée via le vidéo projecteur
Olivier explique qu’ils étaient en retard sur les prévisions d’arrivée aux Ecrehou due en partie à la trop faible vitesse du bateau au moteur (pas de vent ce jour là).
Il a donc décidé de couper plus court, pour rejoindre le mouillage de Marmotier.
Il explique d’une part que la cartographie du Garmin est beaucoup moins précise et discordant avec celle de Navionix et qu’il y a eu un bug de cartographie au moment où il s’est trouvé dans la zone dangereuse. Par ailleurs, du fait du courant contraire, il a mis plus de temps que prévu pour rejoindre « la mare » de Marmotier et donc il y avait moins d’eau que prévu à ce moment là.
Il est passé sur les roches qui entourent le mouillage et la quille a touché, arrêtant le bateau qui n’a pu se dégager.
Ensuite, tout a été mis en œuvre pour protéger le bateau afin qu’il ne tombe pas : des pares battages du côté où le bateau penchait et ancre et élingues tout autour pour stabiliser le bateau.
La remontée de l’eau s’est faite de nuit mais avec l’aide des autres bateaux autour tout cela s’est bien passé.
Il n’y a à signaler qu’un petit éclat de métal sur la quille.
Au terme des échanges il en ressort que dans ces zones complexes - Minquiers, Ecrehou et autres secteurs mal pavés - il faut s’en tenir aux chenaux et alignements parfaitement identifiés sur les cartes. Laissons les « pays » connaissant parfaitement les lieux s’aventurer en dehors.
En second lieu, lorsque s’apercevant qu’il était trop en retard il aurait mieux valu renoncer à entrer et se mettre à l’abri dans un lieu bien balisé plutôt que de forcer le chemin.
Cet retour d’expérience sera, quoi qu’il en soit, utile à tous pour leurs navigations futures en ces eaux inhospitalières.
5 Etat des bateaux
Jean François Brillard fait état de sa colère devant plusieurs problèmes non résolus sur nos bateaux et il estime que les chefs de bords laissent trop aller les choses.
Il regrette que sur Nardoa un éclat important dans le gel coat, allant jusqu’à la trame, signalé par Bernard Lacoste, n’ai fait l’objet de la moindre reprise de gel coat.
De même pour le problème de chocs dans le gréement qui restent non résolus.
Pour Adaskell, il estime que la déchirure de la GV et les attaches de coulisseaux cassées (mais remplacées par des bouts) auraient du amener les chefs de bords à mettre la voile en réparation chez un voilier.
Alexandre fait remarquer que trouver un voilier en plein mois d’août et en milieu de croisière n’est pas évident.
Michel explique qu’avec Sylvie, ils ont fait une réparation avec couture assez solide et qu’elle a tenu correctement tout le retour de Chausey par force 5 avec un ris dans la GV.
François Chenal estime que nous ne sommes pas bons sur nos procédures d’entretien hivernales et qu’il vaudrait mieux s’adresser à des professionnels lorsque les travaux dépassent nos compétences.
Michel fait remarquer que le gréement de Nardoa a bien été réalisé par un professionnel et que lorsqu’on l’a interpellé sur les claquements entendus ils nous a envoyé promener.
Sébastien et Laurent trouvent qu’il y a beaucoup de problèmes non résolus ou beaucoup trop tardivement pris en charge par le chantier JPL .
Cependant, il est fait remarquer qu’il n’y a pas d’autre solution pour l’hivernage des bateaux sur Ouistreham. De même d’autres solutions avaient été pratiquée, Cherbourg, Plouher su Rance, mais que chacune pose des problèmes d’organisation.
Pour 2024, tout le monde s’accorde pour constater que la mise à l’eau des bateaux n’a pas été faites dans de bonnes conditions, les bateaux n’étaient pas vraiment prêts ce qui a posé quelques problèmes. Par exemple, le problème du frigo de Nardoa, pourtant réparé, mais qui a vraisemblablement été noyé du fait de la présence d’eau dans les fonds et du mauvais temps qui a beaucoup bousculé le bateau en l’amenant à Cherbourg.
L’organisation de nos maintenances serait donc à améliorer pour l’hivernage prochain.
Concernant Adaskell, Michel se propose d’aller le lendemain (jeudi 5 sept) à St Malo prendre contact avec un voilier et lui déposer la Grand voile pour réparation.
A ce jour, la voile a bien été réparée et remise en place par Hervé Marie et il a amené Nardoa sur les pontons des Sablons en vue du remplacement du moteur.
François Comoz clos la séance à l’issue de cette discussion.
Enfin, Michel offre un pot à l’assemblée pour arroser ses 70 ans !
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